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Une MJC en Haute-Saône PDF Imprimer Envoyer
Écrit par l'Est Républicain   
 
L’association des jeunes espoirs luxoviens donne naissance
à une structure unique dans le département.
Les responsables de l’association des jeunes espoirs luxoviens (Ajel)
avec les autorités municipales.
 
 C’est dans les locaux de l’Ajel que Mohamed Benchagra nous reçoit. Sur les murs des couloirs et dans le bureau, de nombreux cadres sont accrochés, rappelant les évènements marquants de cette association créée en 1996. Une photo à l’Assemblée Nationale, une autre au   Parlement Européen de Strasbourg, une avec Jamel Debouzze au cours du tournage du film Indigènes. Mohamed Benchagra explique: «Notre souhait est de ne plus être catalogués comme une association de quartier, puisque notre action est tournée vers tous. Nous sommes subventionnés par la ville de Luxeuil-les-Bains en grande majorité, et aidés par le Conseil Général, la Caf et l’Agence de cohésion sociale».
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Paroles d'indigénes ( avec Jamel DEBBOUZE ) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Fabrice.D   
Lundi, 11 Avril 2005 00:00

 

Ils sont une quinzaine de jeunes du Messier à participer au film de Rachid Bouchareb, en cours de réalisation. Impressions.

Il y a quelques mois encore, si on leur avait dit qu'ils allaient se retrouver devant l'œil de la caméra, ils en auraient bien rigolé. Pourtant, les voilà embarqués dans la grande aventure d'un vrai long-métrage. Ils vivent cette expérience avec un plaisir et un enthousiasme non dissimulés. Dans les locaux de l'association des Jeunes Espoirs, les figurants Luxoviens du film « Indigènes » livrent leurs sensations de serviteurs du 7e art.

« Un tournage, ce n'est pas ce qu'on croyait. Il y a notamment beaucoup d'attente alors qu'on pensait que ça allait vite. Parfois, il faut toute une journée de travail pour une séquence qui, sur l'écran, durera trente secondes » s'étonne Mohamed, l'animateur de L'AJEL qui s'est lui aussi lancé dans cette affaire et a revêtu l'uniforme pour la circonstance.

« Comme on a de longs moments d'attente, on regarde comment se déroule le tournage. C'est intéressant à voir. Moi, maintenant, je ne regarde plus un film comme avant : j'imagine les techniciens autour de la scène, je suis le mouvement des caméras, je fais attention aux raccords », renchérit Najib.

Mise à jour le Lundi, 15 Février 2010 10:37
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Le cirque social PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Brigitte.R   
Dimanche, 06 Avril 2008 00:00


Pas si simple de faire tourner une assiette. Bobof indique la bonne manière de tenir la baguette.

Sous le chapiteau de la compagnie de l'Arrache Clown, se succèdent divers groupes en vue de la réalisation d'un spectacle. Découverte.
Le cirque Bobof a planté son chapiteau il y a une dizaine de jours sur le parking de l'ancien magasin Gifi. Un cirque pas comme les autres. Sous sa voûte étoilée, se succèdent des ateliers de découverte du cirque qui déboucheront sur un spectacle les 10 et 11 mai.

 

Mise à jour le Lundi, 15 Février 2010 10:47
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Féerie sur table... Imprimer
Écrit par Willy GRAFF   

La compagnie Droubies propose aux jeunes du Messier des ateliers d'initiation aux marionnettes sur table. Et mercredi prochain, le rideau se lèvera sur un spectacle.


Un atelier d'initiation aux marionnettes pour les jeunes du Messier.

Il suffisait de regarder les sourires béats des plus jeunes, d'observer leurs yeux plein de malice se fixer sur le tabouret en bois, juste en face d'eux. Là où dansaient « leurs » marionnettes. Le constat est sans équivoque : la magie a opéré. Comme souvent, les Francas et l'association Jeunes Espoirs Luxoviens ont travaillé main dans la main à ce nouveau projet. « Après la thématique du cirque l'année dernière, on a décidé de partir sur les marionnettes », lance en guise de préambule Mohamed Benchagra, responsable de l'AJEL.

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Horaires d'ouvertures PDF Imprimer

Période scolaire

Lundi   17h00-22h00

Mardi   17h00-22h00

Mercredi 14h-22h00

Jeudi 17h-22h

Vendredi 17h-22h

Samedi 14h-17h et 19h-22h30

Permanence secrétariat :du lundi au vendredi de 10h à 12h

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Article de presse

Le bonheur est à la cave   Ce chantier-jeunes a ensoleillé la 1er semaine de vacances du groupe en même temps que les caves d'un immeuble.   Une dizaine de jeunes ont profité de leur première semaine de vacances pour repeindre caves et communs dans un immeuble. Sympathique apprentissage de la citoyenneté.Depuis le début de la semaine, les caves de l'immeuble de la rue Frossard sont investies par une bande de jeunes. En tout bien tout honneur, puisque la dizaine d'ados participe à un chantier jeunes, organisé par Sonia Abersi. Une Luxovienne étudiante en brevet professionnel JEPS (jeunesse éducation populaire et sport) qui a mené ce projet de bout en bout dans le cadre de sa formation.  Un travail en lien avec le centre social Georges-Taiclet, l'AJEL et l'OPAC, avec le soutien actif de la responsable, Martine Maurize. « L'idée était de mixer des jeunes du Messier et de la ville », indique Sonia. Des ados de 14-15 ans, qui aient envie de passer quatre jours ensemble à repeindre des caves et des communs. Une dizaine de jeunes ont profité de leur première semaine de vacances pour repeindre caves et communs dans un immeuble. Sympathique apprentissage de la citoyenneté.Depuis le début de la semaine, les caves de l'immeuble de la rue Frossard sont investies par une bande de jeunes. En tout bien tout honneur, puisque la dizaine d'ados participe à un chantier jeunes, organisé par Sonia Abersi. Une Luxovienne étudiante en brevet professionnel JEPS (jeunesse éducation populaire et sport) qui a mené ce projet de bout en bout dans le cadre de sa formation. Un travail en lien avec le centre social Georges-Taiclet, l'AJEL et l'OPAC, avec le soutien actif de la responsable, Martine Maurize. « L'idée était de mixer des jeunes du Messier et de la ville », indique Sonia. Des ados de 14-15 ans, qui aient envie de passer quatre jours ensemble à repeindre des caves et des communs. D'oublier les a priori et s'investir dans un projet personnel au sein d'un groupe.L'affiche posée au centre Taiclet a aussitôt attiré cinq filles du cours de danse hip-hop. « C'est sympa de se retrouver ensemble », observe Thiziri, 15 ans. Maculée de peinture jaune jusque dans les cheveux, elle fignole la deuxième couche sur des conduites.« Ça goutte quand je travaille en hauteur », justifie-t-elle. La fierté du travail accompli La peinture est une découverte totale pour ces jeunes encadrés par un gardien et un agent d'entretien de l'OPAC. « On a bien protégé par terre », sourient-ils. Les murs gris en béton brut ont pris la couleur du soleil sous les rouleaux et pinceaux des dix jeunes. « C'est joli », observe Christelle, fière du travail accompli. « Et on a passé une bonne semaine », enchaîne t-elle. Comme quoi on peut passer de bonnes vacances même dans une cave ! « On se rend utile, et à la fin du chantier on touchera un bon d'achat de 60 € à dépenser dans des commerces de Luxeuil », se réjouit Thiziri. Une réplique du monde du travail en somme. « Moi, je voulais voir comment se passe une semaine de boulot », souligne d'ailleurs Youssef, qui badigeonne le mur à gands coups de rouleau. Il a été recruté à l'AJEL avec deux garçons et deux filles. Zakaria, lui, ne cache pas que c'est le bon d'achat qui l'a attiré. Quant à Sara, 19 ans, qui prépare le BAFA pour devenir animatrice, elle s'est ajoutée au groupe « pour avoir une expérience avec des jeunes ». Au niveau de l'organisation, tout est prévu. « À tour de rôle, ils font partie de l'équipe cuisine », explique Sonia. « Ce jour-là, ils ne peignent pas, mais s'occupent le matin des courses,de la préparation du repas et du débarras l'après-midi ».Mercredi, ils ont fait une pause. La journée était consacrée à faire du karting à Pusey et du patin à glace à Belfort. Des loisirs qu'ils n'ont pas l'habitude de pratiquer. Pas étonnant qu'il y ait eu une liste d'attente avec une quinzaine de volontaires supplémentaires. Une manière bien sympathique de découvrir la vie de groupe et la solidarité. * Details...

Porc et mouton  Jean-Michel farcira le cochon de couscous qui sera cuit à la broche sur du matériel fabriqué maison.Les deux viandes seront au menu du repas de la fraternité du Clec dimanche. L'occasion de réunir la population des quartiers Messier et du stade.Créer du lien social. La formule est à la mode mais n'en dénote pas moins un réel besoin de la population, enfermée dans des barrières virtuelles érigées par la société « qui pointe les particularismes ».Philippe France, directeur du Clec (Cercle de loisirs et d'échanges culturels), et Mohamed Benchagra, responsable de l'Ajel (Association des jeunes espoirs luxoviens), sont bien placés pour le savoir. Le premier est installé dans le quartier du stade, le second au Messier.Eux qui travaillent en partenariat dans le cadre du Cucs (Contrat urbain de cohésion sociale) ont élargi leur réflexion et décidé d'agir de leur côté, pour aller au-delà des actions ciblées, comme le soutien à la parentalité et la réussite éducative. En organisant une journée nommée « La conviviale », histoire de « faire se rencontrer les habitants des deux quartiers ».« Il faut éviter de se reposer sur les contrats si on veut faire évoluer les mentalités », souligne Philippe France. Et s'il suffisait de mettre les gens face à la réalité ? Les deux quartiers sont juste reliés par le pont de chemin de fer, ressenti plutôt comme une frontière que comme un lien. « Une frontière virtuelle », pour Mohamed Benchagra : « Il y a un échange quotidien entre les habitants des deux quartiers. Les uns pour aller à la Poste ou au magasin alimentaire, les autres pour se rendre à la pharmacie ou au stade ».L'occasion aussi de montrer que le centre social du stade reste un lieu de vie, même si le quartier paraît moribond.De multiples animationsLes barrières sont appelées à tomber ce dimanche, dès midi autour du «repas de la fraternité». Lequel se décline jusque dans les assiettes avec le respect des cultures. Au menu : méchoui ou cochon à la broche. Le méchoui, c'est la spécialté de Rachid qui farcit l'animal de tomates, oignons, poivrons, herbes marinés dans l'huile d'olive.Quant au cochon, Jean-Michel le farcira, lui, de couscous !Ce bricoleur s'est fabriqué le matériel adéquat pour faire tourner sur la braise moutons ou cochons. Des bidons métalliques coupés dans la hauteur pour faire le feu, des jantes de voiture en guise de socle pour les piquets qui supportent la broche, entraînée par un moteur maison. « Des pignons de vélo avec une chaîne entraînée par un moteur d'essuie-glace relié à une batterie».Du système D, tout à fait efficace. Au programme de cette journée : badminton, baby foot, jeux en bois pour les enfants ; musique et danse avec l'orchestre Atmoshère pour les adultes.* Details...

En dix ans et en faisant   Après une décennie d'existence, l'Ajel montre plus que jamais l'utilité de son action.   Exceptionnellement, c'est une maigre assistance qui a pris part à l'assemblée de l'Association des jeunes espoirs luxoviens (Ajel). Est-ce parce que la réunion se déroulait, pour cette fois, en mairie plutôt que dans le local dont l'Ajel dispose sous la chapelle du Messier ? Au vu du bilan d'activité, on sait, en tout cas, que ce n'est pas lié à un quelconque désintérêt de la part des adhérents pour les propositions offertes tout au long de l'année.  « Il reste à faire »   S'il reste des sceptiques quant au bien-fondé d'une structure telle que celle-ci, ils pourront toujours refaire la route à l'envers et prendre la mesure de ce qui a été accompli durant les dix années d'existence de l'association, dans son rôle « cadrant » et dans l'énergie déployée en matière d'accueil, d'aide, d'animations.  « Nous fêterons cet anniversaire dans la modestie car il reste de nombreuses actions à mettre en place et à développer », a cependant tempéré Mohamed Benchagra, le directeur, rappelant que l'un des objectifs de l'association, concernant le Messier, vise à « instaurer une dynamique sur le quartier, faire en sorte que les gens se rencontrent afin de mieux se connaître, se reconnaître dans leur environnement ». Un but atteint à de nombreuses reprises, notamment par la participation à l'organisation de l'exposition « Messier » du mois de mai, à « immeubles en fête », à la fête de quartier, etc.  Quant au centre de loisirs, il comptabilise, pour l'année 2005, pas moins de 3.432 « journées enfants » et il apparaît que plus de 300 personnes de tous âges ont pris part aux diverses activités proposées par l'AJEL. Lutter contre la discrimination L'exercice écoulé aura été marqué de points saillants dont la participation de quelques adhérents au film « Indigènes », primé à Cannes, depuis, ou la rencontre, à Paris, avec Azouz Begag, le ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances. Autre temps fort : la visite de Catherine Vautrin, ministre déléguée à la Cohésion sociale, dont le passage avait d'ailleurs été marqué par la promesse d'une mise à disposition d'un salarié en qualité d'adulte-relais. Il semble cependant que le dossier n'ait guère avancé...  Pas de quoi remettre en question la marche en avant de l'Ajel qui a déjà de nombreux projets en préparation parmi lesquels des travaux d'intérieur et d'extérieur dont le financement sera couvert par une dotation d'équipement.  L'association tiendra également à poursuivre le travail accompli, avec différents partenaires, contre la discrimination à l'emploi. L'occasion pour le maire, Michel Gabillot, de faire remarquer que « ceux qui ont le courage de prendre leurs responsabilités réussissent et un des bons exemples réside dans le parcours effectué par les fondateurs de l'Ajel. »  De son côté, le député Michel Raison, réaffirmait son engagement dans l'opération « coup de pouce », encourageant les jeunes en ces termes : « Renforcez-vous bien, on a besoin de vous. »    * Details...

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Plus que jamais citoyens  Pour les Jeunes Espoirs, cadrer aux réalités de la société demeure un objectif essentiel.Epaulée par la mairie et investie de la confiance des élus, l'Association des jeunes espoirs luxoviens poursuit son petit bonhomme de chemin mais mesure également la route à parcourir. C'est ce qu'il ressort des propos des responsables, relayés, lors l'assemblée générale, par l'animateur, Mohamed Benchagra.Pour l'AJEL, 2003 se sera révélée être une année charnière avec, en septembre, sa reconnaissance par Jeunesse et Sport comme centre de loisirs sans hébergement. « C'est le volontarisme des bénévoles de l'association qui a abouti à la mise en place de cette structure de proximité qui répond à l'attente des jeunes et correspond à notre projet pédagogique », commente M. Benchagra, rappelant que l'AJEL, sur la durée, construit « une véritable politique citoyenne. » L’association vient d’être labellisée pour intégrer le Contrat local de sécurité.  « Une vision laïque » « Etre citoyen, c'est permettre aux jeunes de favoriser l'échange, l'écoute, le respect, l'entraide, la responsabilité et le devoir de chacun dans une vision laïque de la cité », résumera-t-il tout en soulignant que pour atteindre ce but, il faut également répondre aux difficultés de certains, dans les domaines sociaux, culturels, professionnels. A ce sujet, il fera remarquer : « nous avons interpellé les pouvoirs publics afin de trouver des solutions concernant des jeunes qui ne trouvent pas d'emploi stable à cause des préjugés dus à leurs origines ou leur faible qualification. » Où sont les filles ? Placée sous le sceau du rassemblement, l'AJEL entend continuer d'oeuvrer à faire se rapprocher les personnes, ce qui se traduit par son implication active dans diverses actions telles que les chantiers de peinture et de nettoyage, avec les HLM, ou la décoration du quartier pour Noël, par exemple. Des opérations bien suivies par les membres de l'AJEL mais où, comme pour l'ensemble des activités d'ailleurs, l'absence des filles se fait remarquer. « Leur participation se situe en dessous de nos attentes aux activités quotidiennes de l'association », confirme l'animateur, annonçant une réflexion et un développement à venir d'actions spécifiques envers les demoiselles. Grand moment, enfin, dans la vie de l'AJEL, qui vient d'être labellisée pour intégrer le Contrat local de sécurité, voyant là une concrétisation et une reconnaissance du travail accompli, notamment dans les domaines de la prévention et contre les discriminations.     * Details...

Mardi 09 Mars 2010
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Affiliation Fédération Francaise des Maisons des Jeunes et de la Culture.
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