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Ce chantier-jeunes a ensoleillé la 1er semaine de vacances
du groupe en même temps que les caves d'un immeuble. Une dizaine de jeunes ont profité de leur première semaine de vacances pour repeindre caves et communs dans un immeuble. Sympathique apprentissage de la citoyenneté.Depuis le début de la semaine, les caves de l'immeuble de la rue Frossard sont investies par une bande de jeunes.
En tout bien tout honneur, puisque la dizaine d'ados participe à un chantier jeunes, organisé par Sonia Abersi. Une Luxovienne étudiante en brevet professionnel JEPS (jeunesse éducation populaire et sport) qui a mené ce projet de bout en bout dans le cadre de sa formation. Un travail en lien avec le centre social Georges-Taiclet, l'AJEL et l'OPAC, avec le soutien actif de la responsable, Martine Maurize. « L'idée était de mixer des jeunes du Messier et de la ville », indique Sonia. Des ados de 14-15 ans, qui aient envie de passer quatre jours ensemble à repeindre des caves et des communs.  Une dizaine de jeunes ont profité de leur première semaine de vacances pour repeindre caves et communs dans un immeuble. Sympathique apprentissage de la citoyenneté.Depuis le début de la semaine, les caves de l'immeuble de la rue Frossard sont investies par une bande de jeunes.
En tout bien tout honneur, puisque la dizaine d'ados participe à un chantier jeunes, organisé par Sonia Abersi. Une Luxovienne étudiante en brevet professionnel JEPS (jeunesse éducation populaire et sport) qui a mené ce projet de bout en bout dans le cadre de sa formation. Un travail en lien avec le centre social Georges-Taiclet, l'AJEL et l'OPAC, avec le soutien actif de la responsable, Martine Maurize. « L'idée était de mixer des jeunes du Messier et de la ville », indique Sonia. Des ados de 14-15 ans, qui aient envie de passer quatre jours ensemble à repeindre des caves et des communs.
D'oublier les a priori et s'investir dans un projet personnel au sein d'un groupe.L'affiche posée au centre Taiclet a aussitôt attiré cinq filles du cours de danse hip-hop. « C'est sympa de se retrouver ensemble », observe Thiziri, 15 ans. Maculée de peinture jaune jusque dans les cheveux, elle fignole la deuxième couche sur des conduites. « Ça goutte quand je travaille en hauteur », justifie-t-elle.
La fierté du travail accompli
La peinture est une découverte totale pour ces jeunes encadrés par un gardien et un agent d'entretien de l'OPAC. « On a bien protégé par terre », sourient-ils.
Les murs gris en béton brut ont pris la couleur du soleil sous les rouleaux et pinceaux des dix jeunes. « C'est joli », observe Christelle, fière du travail accompli. « Et on a passé une bonne semaine », enchaîne t-elle. Comme quoi on peut passer de bonnes vacances même dans une cave ! « On se rend utile, et à la fin du chantier on touchera un bon d'achat de 60 € à dépenser dans des commerces de Luxeuil », se réjouit Thiziri.
Une réplique du monde du travail en somme. « Moi, je voulais voir comment se passe une semaine de boulot », souligne d'ailleurs Youssef, qui badigeonne le mur à gands coups de rouleau. Il a été recruté à l'AJEL avec deux garçons et deux filles. Zakaria, lui, ne cache pas que c'est le bon d'achat qui l'a attiré.
Quant à Sara, 19 ans, qui prépare le BAFA pour devenir animatrice, elle s'est ajoutée au groupe « pour avoir une expérience avec des jeunes ».
Au niveau de l'organisation, tout est prévu. « À tour de rôle, ils font partie de l'équipe cuisine », explique Sonia. « Ce jour-là, ils ne peignent pas, mais s'occupent le matin des courses,de la préparation du repas et du débarras l'après-midi ». Mercredi, ils ont fait une pause. La journée était consacrée à faire du karting à Pusey et du patin à glace à Belfort. Des loisirs qu'ils n'ont pas l'habitude de pratiquer.
Pas étonnant qu'il y ait eu une liste d'attente avec une quinzaine de volontaires supplémentaires. Une manière bien sympathique de découvrir la vie de groupe et la solidarité.
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